Baby blues & dépression post-partum

Bébé est là et c’est le plus beau bébé du monde, pourtant vous ressentez une envie irrépressible de pleurer. Vous vous sentez vide, triste, déboussolée. Votre ventre est vide et tout le monde s’affaire autour du petit berceau.
Vous souffrez peut-être du syndrome du baby blues. Mais vous pouvez aussi souffrir d’une véritable dépression après la naissance de votre enfant, c’est la dépression post-partum.

Qu’est-ce que le baby blues ? Comment le différencier d’une véritable dépression ? D’où vient-il ? Toutes les femmes y sont-elles confrontées ? Quand faut-il s’inquiéter ?

Le baby blues

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Toutes les futures mamans le craignent sans pour autant savoir de quoi il s’agit. C’est un état passager de tristesse et de « blues » qui suit la naissance d’un enfant. Ce n’est pas, contrairement, à la dépression post-partum, une maladie.
Il trouve certainement sa source dans la chute brutale du taux des hormones de grossesse dans le sang de la jeune maman. C’est ce bouleversement hormonal qui crée ce changement d’humeur brutal et cette sensation de vide ressentie par près de 50% des jeunes mamans.
Ce syndrome sera accentué par un accouchement difficile et la grande fatigue qui l’accompagne généralement. Le baby blues apparaît habituellement dans les trois jours qui suivent la naissance et disparaît spontanément quinze jours plus tard au maximum.
Si votre état dépressif persiste, il faudra consulter votre médecin car vous souffrez peut-être d’une vraie dépression. Votre santé et celle de votre bébé sont alors en jeu et il y a lieu de la prendre très au sérieux.

La dépression post-partum

La dépression post-partum est une vraie dépression qui touche environ 10% des femmes après un accouchement. Elle peut avoir débuter avant même la naissance de votre enfant, c’est la dépression peri-partum (étymologiquement autour de la naissance).

La jeune maman ressent une véritable détresse qui s’accompagne d’une grande tristesse, d’insomnies et d’un sentiment d’incapacité total à s’occuper de son enfant. Ce sentiment est associé à une grande culpabilité.
La jeune maman est consciente de son état dépressif et culpabilise de ne pas être à la hauteur. Elle manque cruellement de confiance en elle et son état ne lui permet pas de s’en sortir toute seule ni même avec l’aide de ses proches.

La jeune femme devra alors se diriger vers les psychiatres, les psychologues ou l’unité parents-enfants de l’hôpital donc elle dépend pour se soigner. Une hospitalisation peut s’avérer utile dans certains cas. Le but est d’aider ces jeunes mères à retrouver confiance en elle et à reconstruire le lien avec leur enfant. Car l’enfant a besoin d’une maman heureuse et bien dans sa peau pour grandir et s’épanouir.

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