Don de sperme et don d’ovocyte

Il est souvent difficile de réaliser que l’on ne peut pas avoir d’enfants. Plusieurs causes peuvent en être la raison, et selon chacune d’elle, diverses solutions peuvent désormais être proposées aux couples souffrants d’infertilité.

Parmi elles, il y a le don d’ovocyte et le don de sperme.

Pourquoi avoir recours au don de sperme et au don d’ovocyte ?

Un couple a recours au don de sperme lorsque l’homme présente des problèmes de fertilité, une quantité insuffisante de spermatozoïdes, des spermatozoïdes de mauvaise qualité ou encore lorsqu’il y a un risque qu’il transmette des maladies génétiques et infectieuses au futur bébé.

En ce qui concerne le don d’ovocyte, il est recommandé pour les femmes présentant une insuffisance ovarienne, des maladies relatives aux ovocytes, une mauvaise qualité de ces derniers ou le risque de la transmission d’une maladie génétique.

Comment être donneur de sperme ou donneuse d’ovocyte ?

Bien que la demande soit plus importante que l’offre, il faut veiller à remplir certaines conditions avant de pouvoir faire un don de sperme ou un don d’ovocyte. Tout d’abord, le don sera volontaire, anonyme et gratuit.

Un donneur ou une donneuse doit être en couple et son/sa partenaire devra donner son accord. Aussi, il/elle doit déjà avoir au moins un enfant. Si un donneur est âgé de 18 à 45 ans, une donneuse doit avoir au plus 37 ans. Bien entendu, il/elle doit être en très bonne santé. Des examens médicaux seront réalisés avant le don, et avant son utilisation.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

Les dons se feront uniquement et impérativement dans un centre CECOS (centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains). Le sperme est recueilli après plusieurs jours d’abstinence, directement au CECOS, et par masturbation.

Il faudra prévoir 3 à 4 éjaculations et autant de retour au CECOS. Le sperme sera ensuite congelé durant au moins 6 mois, le temps de s’assurer qu’il ne présente aucune anomalie.

En ce qui concerne le don d’ovocyte, c’est un peu plus complexe. Tout comme lors d’une fécondation in-vitro. On réalise d’abord une stimulation ovarienne, puis on « provoque » l’ovulation. Par la suite, on prélève les ovocytes sur la donneuse, qui sera sous anesthésie.

Après la fécondation, l’embryon obtenu sera congelé durant 6 mois avant d’être transféré chez la femme receveuse. Comme chez l’homme, ce laps de temps permet de confirmer par les résultats des analyses que la donneuse était en bonne santé et qu’il n’y a aucun risque de transmission d’une quelconque maladie génétique.

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